Toujours l'huile de palme

 

Cours de rattrapage pour l’Union Européenne: les plantations de palmiers à huile ne sont pas des forêts

Depuis le 24.02.10 108 personnes ont signé la pétition

Commission Européenne: ceci n'est pas une forêt. C'est une plantation Commission Européenne: ceci n'est pas une forêt. C'est une plantation

Il ne s’agit malheureusement pas d’un poisson d’avril prématuré : l’Union Européenne travaille le plus sérieusement du monde sur un document, dans lequel les plantations d’huile de palme sont désignées comme des forêts. On espère visiblement se débarrasser ainsi des protestations de par le monde contre la déforestation et les monocultures. L’Union Européenne se cache derrière la devise : aucune forêt n’est détruite. Pourtant, à la place d’arbres tropicaux et d’innombrables autres plantes, des millions de palmiers vont pousser tronc contre tronc. Et le citoyen peut néanmoins continuer à remplir citernes et centrales de cogénération avec de l’huile de palme, tout en gardant la conscience verte et tranquille.

Les forêts tropicales sont un joyau de la nature, une communauté de vie unique sur terre. Les forêts tropicales offrent milieu de vie et subsistance à la moitié des espèces animales et végétales de la planète. Sans oublier les Hommes qui habitent les forêts primaires et les ont utilisées depuis des siècles sans les abimer. Les peuples primaires ont toujours su que les forêts n’étaient pas seulement des habitats et des garde-manger, mais aussi des fabriques à oxygène, des faiseuses de pluie, des filtres à poussière et des régulatrices de climat. Nous sommes tous dépendants des forêts tropicales.

Une forêt primaire bien plus épaisse et plus diverse entourait aussi jadis le village Dayak Tanah Putih sur Bornéo, jusqu’à ce que des industriels déboisent la forêt tout autour du village et plantent à sa place des palmiers à huile. Seul un petit îlot de forêt est resté aux habitants de Tanah Putih, une oasis de fraîcheur et de biodiversité au milieu de l’inhospitalière étendue de monocultures. Quiconque quitte la forêt se retrouvera à errer dans un labyrinthe de chemins de sable, qui sillonnent à travers des millions d’arbres de même hauteur, du même âge, génétiquement identiques. La chaleur entre les palmiers est insoutenable, la terre et les cours d’eau sont pollués par les pesticides et herbicides. Sans ces produits, aucune monoculture n’est possible. Aucun animal ne peut trouver de la nourriture ici ni y survivre. Pas même les orangs-outangs, qui errent, démunis, à traves les plantations et essayent de manger les noix de palme. Jusqu’à ce que les ouvriers des plantations les tuent à coup de machette.

Coupable de cette tragédie, est l’Union Européenne: soutenue énergiquement par l’industrie agricole, elle a fixé des quotas d’additions, afin de générer de l’énergie à partir des prétendues matières premières renouvelables pour l’insatiable appétit européen. Mais il n’y a pas assez de surfaces cultivables en Europe pour produire ces matières premières. C’est pourquoi de plus en plus de biocarburant est importé d’Asie, d’Afrique et d’Amérique Latine. Pourtant, là-bas aussi les champs ne sont pas illimités. Les forêts tropicales sont donc brûlées pour y établir les plantations. Dans ces pays-là, les gouvernements cèdent d’immenses territoires et ferment les deux yeux sur le sacrifice de zones protégées en faveur des monocultures.

Des protestations massives du monde entier existent depuis des années contre ces pratiques. Beaucoup de temps est passé jusqu’à ce que l’Union Européenne reconnaisse son tort et décide d’interdire à l’avenir les agrocarburants nécessitant de la déforestation, sur le marché européen. Mais les producteurs de biocarburants, notamment l’industrie de l’huile de palme en Indonésie et Malaisie, n’ont pas l’intention de se laisser faire. Même avant que l’Union Européenne n’adopte son document confondant plantations et forêts, le gouvernement indonésien est déjà passé à l’acte. Le Ministère des Forêts a présenté un décret, qui déclare les plantations d’huile de palme en tant que forêt. Déjà l’année dernière, le gouvernement avait annoncé des plans pour l’expansion des plantations de palmiers à huile actuelles de 8 millions d’hectares à 18 millions d’hectares d’ici 2020. Même la Malaisie use désormais de cette astuce. Ce n’est pas par hasard que l’Indonésie et la Malaisie sont les plus grands exportateurs d’huile de palme du monde. 85% des besoins mondiaux sont produits dans les états sud-asiatiques. En matière de corruption, ils occupent aussi les premières places.

En mars, la Commission Européenne veut soumettre ses propositions au Conseil des Ministres et au Parlement. S’il vous plait, écrivez aux Commissaires Européens responsables et invitez-les à mettre immédiatement fin à cette absurde stratégie et à cette politique des agro-carburants, qui a déjà échoué une première fois.

Cours de rattrapage pour l’Union Européenne: les plantations de palmiers à huile ne sont pas des forêts

Depuis le 24.02.10 108 personnes ont signé la pétition

Commission Européenne: ceci n'est pas une forêt. C'est une plantation Commission Européenne: ceci n'est pas une forêt. C'est une plantation

Il ne s’agit malheureusement pas d’un poisson d’avril prématuré : l’Union Européenne travaille le plus sérieusement du monde sur un document, dans lequel les plantations d’huile de palme sont désignées comme des forêts. On espère visiblement se débarrasser ainsi des protestations de par le monde contre la déforestation et les monocultures. L’Union Européenne se cache derrière la devise : aucune forêt n’est détruite. Pourtant, à la place d’arbres tropicaux et d’innombrables autres plantes, des millions de palmiers vont pousser tronc contre tronc. Et le citoyen peut néanmoins continuer à remplir citernes et centrales de cogénération avec de l’huile de palme, tout en gardant la conscience verte et tranquille.

Les forêts tropicales sont un joyau de la nature, une communauté de vie unique sur terre. Les forêts tropicales offrent milieu de vie et subsistance à la moitié des espèces animales et végétales de la planète. Sans oublier les Hommes qui habitent les forêts primaires et les ont utilisées depuis des siècles sans les abimer. Les peuples primaires ont toujours su que les forêts n’étaient pas seulement des habitats et des garde-manger, mais aussi des fabriques à oxygène, des faiseuses de pluie, des filtres à poussière et des régulatrices de climat. Nous sommes tous dépendants des forêts tropicales.

Une forêt primaire bien plus épaisse et plus diverse entourait aussi jadis le village Dayak Tanah Putih sur Bornéo, jusqu’à ce que des industriels déboisent la forêt tout autour du village et plantent à sa place des palmiers à huile. Seul un petit îlot de forêt est resté aux habitants de Tanah Putih, une oasis de fraîcheur et de biodiversité au milieu de l’inhospitalière étendue de monocultures. Quiconque quitte la forêt se retrouvera à errer dans un labyrinthe de chemins de sable, qui sillonnent à travers des millions d’arbres de même hauteur, du même âge, génétiquement identiques. La chaleur entre les palmiers est insoutenable, la terre et les cours d’eau sont pollués par les pesticides et herbicides. Sans ces produits, aucune monoculture n’est possible. Aucun animal ne peut trouver de la nourriture ici ni y survivre. Pas même les orangs-outangs, qui errent, démunis, à traves les plantations et essayent de manger les noix de palme. Jusqu’à ce que les ouvriers des plantations les tuent à coup de machette.

Coupable de cette tragédie, est l’Union Européenne: soutenue énergiquement par l’industrie agricole, elle a fixé des quotas d’additions, afin de générer de l’énergie à partir des prétendues matières premières renouvelables pour l’insatiable appétit européen. Mais il n’y a pas assez de surfaces cultivables en Europe pour produire ces matières premières. C’est pourquoi de plus en plus de biocarburant est importé d’Asie, d’Afrique et d’Amérique Latine. Pourtant, là-bas aussi les champs ne sont pas illimités. Les forêts tropicales sont donc brûlées pour y établir les plantations. Dans ces pays-là, les gouvernements cèdent d’immenses territoires et ferment les deux yeux sur le sacrifice de zones protégées en faveur des monocultures.

Des protestations massives du monde entier existent depuis des années contre ces pratiques. Beaucoup de temps est passé jusqu’à ce que l’Union Européenne reconnaisse son tort et décide d’interdire à l’avenir les agrocarburants nécessitant de la déforestation, sur le marché européen. Mais les producteurs de biocarburants, notamment l’industrie de l’huile de palme en Indonésie et Malaisie, n’ont pas l’intention de se laisser faire. Même avant que l’Union Européenne n’adopte son document confondant plantations et forêts, le gouvernement indonésien est déjà passé à l’acte. Le Ministère des Forêts a présenté un décret, qui déclare les plantations d’huile de palme en tant que forêt. Déjà l’année dernière, le gouvernement avait annoncé des plans pour l’expansion des plantations de palmiers à huile actuelles de 8 millions d’hectares à 18 millions d’hectares d’ici 2020. Même la Malaisie use désormais de cette astuce. Ce n’est pas par hasard que l’Indonésie et la Malaisie sont les plus grands exportateurs d’huile de palme du monde. 85% des besoins mondiaux sont produits dans les états sud-asiatiques. En matière de corruption, ils occupent aussi les premières places.

En mars, la Commission Européenne veut soumettre ses propositions au Conseil des Ministres et au Parlement. S’il vous plait, écrivez aux Commissaires Européens responsables et invitez-les à mettre immédiatement fin à cette absurde stratégie et à cette politique des agro-carburants, qui a déjà échoué une première fois.

Cours de rattrapage pour l’Union Européenne: les plantations de palmiers à huile ne sont pas des forêts

Depuis le 24.02.10 108 personnes ont signé la pétition

Commission Européenne: ceci n'est pas une forêt. C'est une plantation Commission Européenne: ceci n'est pas une forêt. C'est une plantation

Il ne s’agit malheureusement pas d’un poisson d’avril prématuré : l’Union Européenne travaille le plus sérieusement du monde sur un document, dans lequel les plantations d’huile de palme sont désignées comme des forêts. On espère visiblement se débarrasser ainsi des protestations de par le monde contre la déforestation et les monocultures. L’Union Européenne se cache derrière la devise : aucune forêt n’est détruite. Pourtant, à la place d’arbres tropicaux et d’innombrables autres plantes, des millions de palmiers vont pousser tronc contre tronc. Et le citoyen peut néanmoins continuer à remplir citernes et centrales de cogénération avec de l’huile de palme, tout en gardant la conscience verte et tranquille.

Les forêts tropicales sont un joyau de la nature, une communauté de vie unique sur terre. Les forêts tropicales offrent milieu de vie et subsistance à la moitié des espèces animales et végétales de la planète. Sans oublier les Hommes qui habitent les forêts primaires et les ont utilisées depuis des siècles sans les abimer. Les peuples primaires ont toujours su que les forêts n’étaient pas seulement des habitats et des garde-manger, mais aussi des fabriques à oxygène, des faiseuses de pluie, des filtres à poussière et des régulatrices de climat. Nous sommes tous dépendants des forêts tropicales.

Une forêt primaire bien plus épaisse et plus diverse entourait aussi jadis le village Dayak Tanah Putih sur Bornéo, jusqu’à ce que des industriels déboisent la forêt tout autour du village et plantent à sa place des palmiers à huile. Seul un petit îlot de forêt est resté aux habitants de Tanah Putih, une oasis de fraîcheur et de biodiversité au milieu de l’inhospitalière étendue de monocultures. Quiconque quitte la forêt se retrouvera à errer dans un labyrinthe de chemins de sable, qui sillonnent à travers des millions d’arbres de même hauteur, du même âge, génétiquement identiques. La chaleur entre les palmiers est insoutenable, la terre et les cours d’eau sont pollués par les pesticides et herbicides. Sans ces produits, aucune monoculture n’est possible. Aucun animal ne peut trouver de la nourriture ici ni y survivre. Pas même les orangs-outangs, qui errent, démunis, à traves les plantations et essayent de manger les noix de palme. Jusqu’à ce que les ouvriers des plantations les tuent à coup de machette.

Coupable de cette tragédie, est l’Union Européenne: soutenue énergiquement par l’industrie agricole, elle a fixé des quotas d’additions, afin de générer de l’énergie à partir des prétendues matières premières renouvelables pour l’insatiable appétit européen. Mais il n’y a pas assez de surfaces cultivables en Europe pour produire ces matières premières. C’est pourquoi de plus en plus de biocarburant est importé d’Asie, d’Afrique et d’Amérique Latine. Pourtant, là-bas aussi les champs ne sont pas illimités. Les forêts tropicales sont donc brûlées pour y établir les plantations. Dans ces pays-là, les gouvernements cèdent d’immenses territoires et ferment les deux yeux sur le sacrifice de zones protégées en faveur des monocultures.

Des protestations massives du monde entier existent depuis des années contre ces pratiques. Beaucoup de temps est passé jusqu’à ce que l’Union Européenne reconnaisse son tort et décide d’interdire à l’avenir les agrocarburants nécessitant de la déforestation, sur le marché européen. Mais les producteurs de biocarburants, notamment l’industrie de l’huile de palme en Indonésie et Malaisie, n’ont pas l’intention de se laisser faire. Même avant que l’Union Européenne n’adopte son document confondant plantations et forêts, le gouvernement indonésien est déjà passé à l’acte. Le Ministère des Forêts a présenté un décret, qui déclare les plantations d’huile de palme en tant que forêt. Déjà l’année dernière, le gouvernement avait annoncé des plans pour l’expansion des plantations de palmiers à huile actuelles de 8 millions d’hectares à 18 millions d’hectares d’ici 2020. Même la Malaisie use désormais de cette astuce. Ce n’est pas par hasard que l’Indonésie et la Malaisie sont les plus grands exportateurs d’huile de palme du monde. 85% des besoins mondiaux sont produits dans les états sud-asiatiques. En matière de corruption, ils occupent aussi les premières places.

En mars, la Commission Européenne veut soumettre ses propositions au Conseil des Ministres et au Parlement. S’il vous plait, écrivez aux Commissaires Européens responsables et invitez-les à mettre immédiatement fin à cette absurde stratégie et à cette politique des agro-carburants, qui a déjà échoué une première fois.

Voir lesite c'est edifiant !!

http://www.sauvonslaforet.org/protestaktion.php?id=547